|
|
|
de Benjamin Hennot production: Underworld coproduction: CPC
L’association mouscronnoise « Fraternités ouvrières », ce sont des jardins-vergers sauvages, des milliers de variétés de semences, des cours et des ateliers gratuits avec le souci de faire abonder les possibilités d’existence, et de démultiplier les relations entre les personnes, entre les règnes. |
|
de Maxime Coton production: CPC coproduction: Bruits asbl
D'abord noyée dans la foule, une voix du passé émerge, silencieuse. C'est un poème de René Char, poète et résistant. Bientôt, une autre voix, plus jeune, lui répond pleine de doute et d'espoir. A la lueur de lumières éphémères, un dialogue s'établit entre ces deux voix, entre le maître et le disciple. Ensemble, ils évoquent la nécessité de créer, de se révolter, de transmettre. |
|
de Adrien Lecouturier production: Les Films Nus / Zaradoc / Tango Bravo coproduction: CPC -aide en matériel-
FIEBRES est une maladie tropicale, c’est un état qui touche l’homme et contre lequelle il lui est difficile de lutter. C’est un voyage dans une nature peuplée de tapirs et d’animaux étranges, où le danger de la forêt tropicale, domaine des fièvres et de la chaleur asphyxiante, s’unit aux menaces de la folie, des ombres et des cauchemars. |
|
Charlemagne Palestine, whisky time |
|
de Guy-Marc Hinant & Dominique Lohlé production: Sub-Rosa coproduction: CPC -montage-
Long métrage documentaire en 8 chapitres-rencontres. Charlemagne Palestine fut un membre éminent de la scène new-yorkaise au tournant des années 60 et 70. Il y fréquenta tout le monde, créa des pièces avec Fluxus, scandalisa Morton Feldman, fut l’ami de John Cage, voisin du dessous d’Archie Shepp. Charlemagne n’est, cependant, pas le simple témoin de cet âge d’or, il en est l’un des protagonistes emblématiques. Mais pour les témoins de cette époque la truculence excentrique de son personnage a parfois brouillé la perception de sa puissance créative. Voyons donc derrière le personnage. Le voici aujourd’hui, citoyen belge, après mille périples, son whisky à la main, dans une des salles du palais Stoclet, le regard perdu sur deux pianos Bösendorfer recouverts de peluches, de nounours et de chiens empaillés.
|
|
|